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    Musique MIDI de fond : "Évangeline" de THE GREAT CANADIAN TUNEBOOK, Ordonnancé par Barry Taylor, Victoria, BC
      Page traduit par André Thériault, délégué de la "Joseph et Gaudélie Thériault Grande-Branche" de Québec.

L’approche du vieux Grand-Pré. La terre d’Évangeline. 

Vue du Nord-Ouest en direction du large, le bassin des Mines (Minas Basin), avec la région de Grand-Pré au centre. Le canal des Mines, de ce côté des montagnes, s’ouvre sur la Bay of Fundy vers la gauche. Grand-Pré a été fondé par Pierre Melanson et Pierre Terriot, les plus jeunes enfants de Jehan et de Perrine Terriot. Pierre Terriot a vécu dans un tout petit établissement près de Grand-Pré appelé Rivière-aux-Canards sur le côté gauche de la photo.
 

Pensées de Longfellow, extrait d’Évangeline :
 

Le soleil se lève doucement sur le village de Grand-Pré 
et ses brillants rayons réchauffent l’air doux du bassin de la Minas, 
où on peut observer l’ombre ondulante des bâteaux qui y sont à l’ancre.
Rivages de Grand-Pré… et les prés créés par les digues acadiennes. C’est sur ces rivages, le 19 août 1755, qu’a débuté la déportation des Acadiens. Ils ont d’abord été rassemblés puis séparés et dispersés par Winslow sous les ordres de Laurence. Pouvons-nous croire Winslow lorsqu’il écrit dans son journal intime : « Cette situation pèse lourdement sur ma conscience » Plus de 15 000 Acadiens [ref : 26] furent séparés et dispersés de leur mère patrie : l’Acadie. De quels désespoirs et de quelles horreur ces rivages ont été le témoin !

Pas très loin, on peut apercevoir le clocher de l’ancienne église Saint-Charles-les-Mines et les prés abondants créés par les digues retenant en les eaux salées de la Baie Française.

Grand-Pré… et l’église de Saint-Charles-les-Mines, une réplique terminée en 1930 à l’occasion du 175e anniversaire de la grande déportation. Elle à été construite sur l’endroit que l’on croit être celui de la première église Saint-Charles. De l’église, nous pouvons voir, à travers les champs travers une des digues de Grand-Pré telle comme que vue sur la photo, à droite. Le premier plan de cette photo révèle un des anciens aboiteaux construit par les Acadiens. Un courte visite à l’historique parc national de Grand-Pré vous informera beaucoup plus au sujet de cet historique emplacement acadien.
Beaubassin… À courte distance du côté Est, se trouve la partie la plus à l’Est de la baie de Chignectou dans la région de Beaubassin. Au centre de cette photo, on peut constater la présence des Acadiens et aussi l’omniprésence de leurs digues. Ces digues sont situées dans l’espace entre le fort Beauséjour et le fort Laurence. Des milliers d’acres de marais ont été convertis en terres fertiles fournissant aux Acadiens des récoltes abondantes et plus tard pour les habitants de la Nouvelle-Écosse. Ces digues sont encore utilisées aujourd’hui. L’établissement de Beaubassin a été faite après le secteur Grand-Pré.
Baie Sainte-Marie… Notre dernier arrêt fut dans la région la de Baie Sainte-Marie, (St. Mary’s Bay) plus spécifiquement la région de l’église Pointe vers Meteghan, le seul secteur acadien encore actif en Nouvelle-Écosse présentement. C’est là que se situe l’Université Sainte-Anne et son centre acadien.

Un rapide coup d’oeil à l’Université est comme une marche à travers la longue aventure acadienne qui fait foi d’une partie des importantes recherche acadienne faites au Centre.

En plus, les Acadiens sont amicaux, leur cuisine est délicieuse et la campagne si accueillante. Je vous invite ardemment à vous arrêter à leurs petits restaurants et à causer avec les propriétaires et les serveurs. Je recommande tout particulièrement l’auberge au Havre du Capitaine. Vous serez enchantés. Vous trouverez sûrement et avec grand plaisir quelques plats acadiens sur leur menu. 

Nous y avons trouvé, bien entendu, la famille Theriault. Ici, A.F. Thériault est dans le domaine de la construction de bâteaux. La vue et l’odeur du bois de construction rugueux fraîchement scié me rapelle la scierie de mon grand-père à Baker-Brook, Nouveau- Brunswick. Mon grand-père m’a dit que j’avais de la sciure de bois dans mes veines…

Ainsi, ici nous sommes… à l'extrémité de la route de notre excursion par le Bleu et les Verts… là sont beaucoup plus de vues naturellement mais c'étaient les vues acadiennes principales. L'extérieur de ces derniers sont toutes les villes de plaisir comme des palourdes de Digby.... mieux au monde ; Lunenberg, une tache la plus scénique et la plus belle. Halifax était une surprise totale…Nous y sommes enfin… à l’extrémité de la route et de notre excursion dans le bleu et le vert de la région. Beaucoup d’autreS magnifiques paysages sont là mais nous avons les principaux sites acadiens. Un peu à l’extérieur de ceux-ci se trouvent plusieurs petits villages coquets tels que Digby où on trouve les meilleurs palourdes du monde. Lunenberg est aussi un endroit panoramique d’une grande beauté. Halifax fut une surprise totale avec ses paysages, sa vie culturelle et ses nombreux divertissements. Durant notre séjour, nous avons assisté à un concert de musique au Cap-Breton et, bien sûr, nous nous sommes rendus sur la superbe et renommée Cabot Trail. Il y a assez de choses à voir en Nouvelle-Écosse pour occuper les touristes durant plusieurs semaines. 

Pour planifier votre voyage, cliquez sur le lien Do’ers and Dreamers afin d’obtenir une copie gratuite de leur guide Doers and Dreamers. Un guide complet et très utile sur la façon de voyager en Nouvelle-Écosse. Un autre truc pour vous faire économiser quelques milles et en peu de temps. Vous pourriez décider de prendre le traversier à Portland, Maine ou à Bar Harbor, Maine. Cliquez ce lien pour de plus amples informations ou pour faire des réservations.

Au revoir !


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